PASCALE SÉQUER

Photographe plasticienne      

 

Nous sommes trois photographes, nourrissant un intérêt commun pour les précieuses particularités dont notre monde fourmille, recherchant cet équilibre sensible combiné de force et de fragilité qui nous singularise.

Nous traquons les moindres parcelles de poésie qui dissipent la grisaille du quotidien, les individualités rebelles qui résistent à leur condition de commun des mortels en défendant leur petite différence.

Nous photographions,  filmons les catcheurs, les tatoués, les princesses, les carnavaleux, les vierges, les pylônes, les théâtreux, les amants, les cabossées, les burlesques, les majestueuses, les allumés, les belles bagnoles, les gentils, les valseuses, les mariées, les transfuges, les naufragés, les rescapés, les marins, les burinés, les dames blanches, les demeurés, mais pas que. . .

Sandrine Berger vit et travaille à Dijon.

Depuis toujours, Sandrine Berger s’est sentie attirée par le genre humain, avec lequel elle est en perpétuelle empathie. C’est à l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon qu’elle découvre la photographie comme outil privilégié afin d’exprimer concrètement son intérêt porté aux personnes. Elle est très vite influencée par des artistes tels que Diane Arbus, Nan Goldin,et Sophie Calle, Jean Rault, Philippe Leroux...

Photographe de l’intime, Sandrine Berger se laisse guider par des rencontres inattendues, propices et improbables. Vouées à dévoiler l’âme du regardé, ces images invitent le regardeur à contempler sa propre différence et sa fragilité dans le miroir de l’image. Sandrine Berger joint à son procédé un script fictionnel qui n’a d’autre rôle que de porter l’identité du photographié dans le cadre de la scène-réalité.

Une volonté de leur donner une place, ici ou ailleurs…

 

 

 

 

Pascale Séquer photographe plasticienne, est enseignante pour la photographie à l'ENSA de Dijon et  intervient ponctuellement dans diverses structures d'enseignement, culturelles et associatives.

Les travestissements, les mascarades, les  simulacres qui réapparaissent périodiquement dans les  corps collectifs et les manifestations festives populaires,  font  l'objet de son travail artis tique. Il est question  des usages ou des contres usages identitaires qui tendent à devenir une des réalités d'un monde social où les images valent autant en degrés de réalité que le réel qu'elles représentent.

 

 

Thomas Journot photographe professionnel depuis 2001.

Il travaille pour la presse, les entreprises et l’édition. Parallèlement à son activité principale, Thomas est aussi graphiste, webmaster et créateur de la maison d’édition « LES BERCEURS D’INSTANTANÉS ».

Il est surtout maître-d’oeuvre de reportages insolites, complets et sensibles. Son propos : aller à la rencontre des hommes et du monde contemporain, décrire les relations humaines et montrer avec pudeur des lieux et des atmosphères insolites.

Il  nous pousse à prendre le temps de découvrir l’émotion, l’inattendu. Sans artifice ni complexité inutile, il nous conduit à son propos par un regard, un détail, une atmosphère.

En  jouant avec la lumière et le cadre, Thomas nous aide à regarder ce que l’on ne voit pas, ce que l’on ne voit plus.

 

Pascale Séquer © 2017

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